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L'APDP appelle à une intervention
urgente de Washington et de Madrid pour arrêter le carnage du
"Polisario" à Tindouf
Rabat, 02/06/06- L'Association des portés disparus au polisario
(APDP) a appelé les Etats-Unis et l'Espagne à intervenir
d'urgence pour mettre fin aux carnages que commettent, depuis le
30 mai dernier, les mercenaires du "polisario" à l'encontre des
séquestrés des camps de Tindouf dans le sud-ouest algérien.
Dans deux lettres adressées aux ministres des affaires
étrangères des Etats-Unis d'Amérique et d'Espagne et aux
associations de la société civile dans les deux pays, l'APDP
demande une intervention rapide pour "mettre un terme à la
répression et aux persécutions dont sont victimes les séquestrés
de Tindouf".
"Les forces de répression du front polisario ont persécuté et
réprimé les habitants du camps + 27 février+ à Tindouf ",
indique l'association, précisant que la répression sauvage des
mercenaires du polisario n'a épargné "ni les femmes enceintes,
ni les enfants, ni les vieillards et les personnes âgées".
Dans une déclaration à la MAP, le président de l'APDP, M. Dahi
Aguai, a indiqué avoir demandé aux gouvernements américain et
espagnol d'intervenir d'urgence pour arrêter ces massacres que
commet la horde sauvage du "polisario" parmi les populations des
camps de Lahmada à Tindouf.
Il a ajouté que l association a informé Washington et Madrid des
violations continues des droits de l'Homme exécutées sous la
vigilance directe de la direction du "polisario".
M. Dahi Aguai, qui a été reçu vendredi à l'ambassade américaine
à Rabat, a indiqué avoir demandé au gouvernement américain
d'intervenir d'urgence pour "mettre un terme aux exécutions
terroristes, aux rapts et autres enlèvements, afin d'épargner la
vie des innocents" dans les camps de séquestration de Tindouf.
Par la même occasion, il a attiré l'attention des associations
de la société civile espagnole partisanes des thèses "polisariennes"
sur le fait que leurs aides ne parviennent pas aux populations
des camps, mais elles sont détournées pour le compte des
dirigeants du "polisario" qui, tout en réprimant et en torturant
les habitants des camps, privent ces populations de ces aides
dont elles ont grandement besoin. |